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Le tueur de Scream : « Comment on étouffe sous ce masque, sa mère ! »

Le tueur de Scream Comment on étouffe sous ce masque, sa mère scream 5

A l’occasion de la sortie du film Scream 5, nous avons interviewé la mystérieuse personne sous le masque, qui nous raconte son calvaire de le porter tous les jours.

On ne vous dira pas, bien sûr, qui est le meurtrier (ou la meurtrière, d’ailleurs) du cinquième volet. D’abord parce que sur Crazy Poppins, on n’est pas des salopards, et ensuite parce qu’on s’est arrêté au Scream n°3 pour des raisons de santé. Nous avons tout de même interviewé le ou la meurtrièr.e masqué.e, qui nous parle de ses projets, ses rêves et ses espoirs. 

Bonjour la personne sous le masque, comment ça va ?

J’ai déjà envie de vous tuer : vous utilisez le point médian.

Attendez la fin de l’interview. Qu’est-ce que ça fait de porter le célèbre masque de la saga Scream ?

Franchement, c’est l’angoisse. Quand je vois depuis deux ans tous ces gens qui se plaignent du masque chirurgical qu’ils portent dans la rue, ça me fait doucement rigoler. Essayez donc de porter un masque noir et blanc en tissu et plastique sous une canicule, ou de voir, à Halloween, des milliers de gus qui portent le même costume, et vous saluent comme si vous étiez des salariés de Disneyland déguisés en Mickey.

On vous comprend. Pourquoi ne pas changer de costume, alors ?

Je suis comme Zorro : si je mets mon masque, c’est seulement  pour qu’on me reconnaisse.

Comment Scream a changé votre vie ?

C’est facile. Pour la drague, je demande toujours « Tu aimes les films d’horreur ? » Si la fille comprend la réf, elle s’enfuit et je lui cours après. Si elle la comprend pas, je la tue tout de suite et, en guise de punition, je lui fais la peau en lui passant un album de Francis Lalanne.

Ah, c’est pas trop dur pour vous ?

Quand je me lasse, je passe à mes victimes la chanson de la maison des poupées, à Disneyland.

Vous avez l’air traumatisé par Disney ?

Oui, enfin… (sa voix se met à trembler) j’ai revu Rox et Rouky l’autre soir et je… je…

Vous n’êtes pas obligé d’en parler.

Merci.

Mais parlons tout de même cinéma. Quels films vous font peur ?

Les comédies françaises comme Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ou Camping.

À ce point-là ?

Oui. Parfois, je passe aussi des films de Christophe Honoré à mes victimes quand je les dépèce.

Il s’annonce sévère, ce cinquième volet.

Vous en pensez quoi ?